" Une bibliothèque est une chambre d'amis."
Tahar Ben Jelloun

De_sabres_et_de_feu




De sabre et de feu de Marc Trillard

Calou, l'ivre de lecture
critique de Pascale Arguedas
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ici




Chats_de_hasard

Les chats de hasard de Anny Duperey








guerre_l_gumesLa guerre des légumes de Peter Sheridan

Poignant, d’une irrésistible drôlerie, La Guerre des légumes nous emmène au cœur du quartier des docks de Dublin, où l’on suit avec délices les aventures de Philo, héroïne loufoque et attachante.




Bella_Italia2

Bella Italia de Frances Mayes

Vous trouverez un fort jolie critique de "Sous le soleil de Toscane" et "Bella Italia" de Frances Mayes sur le blog de Patricia "Ma cuisine rouge".





PaulaPaula de Isabel Allende 

Le 8 décembre 1991, Paula, une jeune femme de vingt-neuf ans, atteinte d’une grave maladie, sombre dans le coma. Elle mourra un an plus tard. Pendant les jours de détresse consacrés à la veiller, sa mère – Isabel Allende – entreprend de lui adresser par écrit un long récit : l’histoire des siens.
Avec la même force et la même vérité que les personnages de La Maison aux esprits et d’Eva Luna, surgissent ainsi les protagonistes de son enfance, et ceux, plus lointains, d’une saga familiale inaugurée par ce marin basque qui, au début du siècle dernier, prit pied sur la terre chilienne. Au gré des souvenirs revit le Chili du président Allende, en état de quasi-guerre civile jusqu’à la tragédie de 1973. Puis vient le temps de l’exil et de la création littéraire. Mais à travers le témoignage, l’histoire, la confidence, ce livre nous conte avant tout la lutte désespérée, bouleversante, d’une mère contre le temps qui passe et emporte chaque jour un peu plus son enfant.

Nordeste

Nordeste de Eric Fottorino

Je me souviens des paroles de Waldemar Cuzco, le jour où il nous laissa partir vers l'Europe. Il nous avait prix sur ses genoux, mon frère et moi, et, de sa voix sourde qui nous remuait le ventre, il avait dit : "Au fond de vous, minuscule, dort le Brésil. Plus vous grandirez, plus il grandira. Il bougera. Ca vous tirera de partout. Vous serez comme une femme qui va mettre un enfant au monde. Vous trouverez qu'il fait froid de ce côté-ci de l'Atlantique. Vous aurez envie de fruits secs et sucrés, de ces chants lancinants et tendres qui déchirent nos ciels plus net que les orages. Alors il faudra rentrer." J'avais onze ans et Pacifico huit. Trente années ont passé. Nous n'avons jamais eu froid. Au fond de nous ce n'est pas un pays qui a grandi mais un homme. On n'oublie pas Waldermar Cuzco. Avec lui nous avions fui l'Amazonie sans regarder en arrière. Il connaissait les gestes qui sauvent, comme attacher des lanières tressées, le soir aux troncs rugueux des flamboyants. Jamais nous n'avions goûté au balancement paisible des hamacs. Waldemar Cuzco nous offrit ce que tous les enfants de la terre attendent avant de s'endormir, le bonheur d'être bercés.

Eric Fottorino, journaliste au Monde, est né en 1960. Nordeste est son quatrième roman après Rochelle (Fayard, 1991). Les Ephémères (Stock, 1994) et Coeur d'Afrique (Stock, 1997).

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La chorale des maîtres bouchers de Louise Erdrich

Présentation de l'éditeur
1918. De retour du front, Fidelis Waldvogel, un jeune soldat allemand, tente sa chance en Amérique. Avec pour seul bagage une valise pleine de couteaux et de saucisses, il s'arrête à Argus, dans le Dakota du Nord où, bientôt rejoint par sa femme et son fils, il décide d'ouvrir une boucherie et de fonder une chorale, en souvenir de celle des maîtres bouchers où chantait son père. Des années 1920 aux années 1950, entre l'Europe et l'Amérique, ce roman à la fois épique et intime retrace le destin d'une famille confrontée au tumulte du monde.

Biographie de l'auteur
Née dans le Dakota en 1954, Louise Erdrich est, avec Sherman Alexie, l'une des grandes voix de la nouvelle littérature indienne d'outre-Atlantique. Si elle écrit, c'est pour réinventer la mémoire déchirée de ces communautés qui, aux confins des Etats-Unis, vivent sur les décombres d'un passé mythique. Mais l'auteur de L'Epouse antilope n'est pas seulement une ravaudeuse de légendes. Elle sait aussi marcher sur les brisées de ses illustres aînés, Faulkner ou Toni Morrison.

Chemins_de_fer   Chemins de fer de Benoît Duteurtre

La cinquantaine séduisante, Florence dirige une agence de communication. Elle a décidé d'organiser sa vie entre Paris et les Vosges, où elle dispose d'une maison perdue dans les bois. Chaque week-end elle se retrouve seule, avec le plaisir de prendre le train qui lui donne l'illusion de se perdre dans un autre temps. Un soir de novembre, alors qu'un taxi la dépose devant chez elle, elle découvre avec horreur un grand réverbère tout neuf, planté à l'embranchement de son chemin. Elle déteste aussitôt cet éclairage cru qui annonce la venue de la modernité dans un paysage jusqu'à présent épargné. Le village, loin d'être à l'abri de cette intrusion brutale du progrès, l'appelle même de ses voeux. Florence sent que le monde lui échappe.

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Une française à New-York de Laurence Haïm

Comment vivre dans une ville, où l’on ne fait que passer ? Comment se loger dans un endroit, sans être millionnaire ? Comment travailler, sans devenir esclave ? Comment faire des rencontres, sur fond de « dating » (cette technique de drague américaine qui exclut le romantisme) ? Autant de questions que Laurence Haïm aborde à travers des exemples, des anecdotes, des histoires piquantes et troublantes, qui illustrent un quotidien décapé des lieux communs, et toujours plus insolite et intriguant que partout ailleurs.
Avec légèreté, lucidité et tendresse, Laurence Haïm nous dit tout ce qu’il faut savoir sur ce monde fascinant qu’est New York. Outre une visite guidée des lieux et une école du regard décalé, ce livre est aussi un kit de survie pour ceux qui veulent vivre le rêve new-yorkais les yeux grands ouverts ; une peinture drôle et aiguisée de l’envers de l’Amérique. Cette Amérique qui n’est plus celle de l’avant-guerre en Irak, et qui risque de préfigurer la France de demain. L’originalité du livre est d’alterner des chapitres courts, fourmillant de traits ironiques ou amusés, qui donnent une image jamais vue de la ville, et qui font ressentir à l’auteur, non sa condition d’étrangère, mais l’étrangeté des uns et des autres, de tout cet univers qui invente les mots de passe à venir.

Le chant des gitans de Fernanda Eberstadt